Gourou du bien-être

Les gourou du bien-être sont de plus en plus présent dans notre vie au quotidien surtout par le biais des réseaux sociaux. J’aime suivre la tendance healthy, car l’esprit sain dans un corps sain est un idéal que j’aimerais réussir. Malheureusement, depuis quelques temps, les gourous du bien-être n’ont été qu’une frustration dans la recherche de mon objectif.

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Dans la plupart du temps ces modèles sont des femmes coquettes, sportives et bienveillantes. Elles ont un maquillage parfait, leurs habits sont parfaitement taillés et évidemment elles font tout homemade car c’est mieux pour la planète et pour elles.

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La recherche d’une quête idyllique.

Un an que je suis ces modèles sur les réseaux sociaux et ça fait une année, sans que je me rends compte, que je suis rentrée dans une sorte de frustration. Malgré des réussites sportives et une meilleure confiance en moi, dès que je loupais ne serai-ce qu’un entraînement ou que je mangeais un plat préparé je me sentais coupable. Je les voyais, elles, sur instagram manger leurs smoothie bowl et leurs grandes assiette de salade le midi. Tandis que sur youtube leurs vidéos de sport sortaient. J’étais devenu une sorte de mouton du healthy, une addict au bien-être, mais dans un très très mauvais sens.

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Le jour ou j’ai dit stop.

C’est en parlant avec des amies avec les mêmes tendances que les miens que j’ai remarqué que nous étions frustrés et que nous nous sentions coupable plus souvent. Je ne pourrais pas faire de Miracle Routine par exemple le matin car je me lève à 6h pour pédaler jusqu’au travail.

Je me suis retrouvé de moins en moins en ces femmes. Je respecte leur travail et leurs valeurs mais j’ai l’impression que leurs vies ne sont pas une représentation de la mienne (de se lever pour aller travailler tout ça tout ça). Elles sont la plupart ; youtubeuses, coachs ou  diététiciennes. Elle sont motivantes mais elles ne sont plus mes modèles de vie, car le bien-être est différent d’un individu à un autre.

J’ai pris mes distances avec ces modèles, je regarde moins leurs instagram ou bien leurs vidéos. Je préfère créer le healthy qui est le mien. Mon esprit sain dans mon corps sain.

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Pourquoi cet article ?

J’ai fait cet article afin de sensibiliser les personnes comme moi qui sont sensibles aux réseaux sociaux. Il est impératif d’avoir toujours un sens critique à ce qu’on peut voir sur les réseaux. Il est important d’être sois-même et pas quelqu’un d’autre.

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8 thoughts on “Gourou du bien-être

  1. Hello ! Moi aussi je trouve ça frustrant de voir par exemple les magnifiques plats qu’elles ont le temps de se préparer, plusieurs fois par jour, alors que je n’ai parfois même pas le temps de diner ! mais effectivement faut se dire que c’est une autre dimension, ces nanas sont payées pour faire ça…

  2. Je trouve votre article plein de vérités…j’ai éprouvé cette même sensation ! Je trouve qu’elles vendent plus du rêve que de bons conseils applicables dans notre quotidien a nous, qui est plus « classique »…mais maintenant je prend seulement ce qui m’intéresse 😉 et c’est beaucoup plus sain !

  3. Je suis bien d’accord ! Ce qui me gêne c’est que certains « gourous du bien-être » font passer leur vie pour quelque chose d’accessible en claquant des doigts. Ou avec de la motivation comme si c’était le seul facteur qui rentrait en jeu, par exemple. Je trouve même que certains ont un discours culpabilisant 🙁 j’ai pris aussi mes distances depuis un certain temps, mais je recherche toujours l’inspiration qui elle est bonne à prendre je trouve. Et comme tu le dis, à chacun son bien-être !
    Mais vraiment je trouve ça bien d’en parler. Ça me paraît important !

  4. Tu as tout à fait raison MANAYIN,il ne faut pas oublier que leur vie c’est aussi leur métier. C’est donc ce qu’on appelle leur « fond de commerce ».
    S’inspirer de leur vie, de leurs images pour créer ton propre lifestyle est le mieux, je suis moi même blogueuse bien être, et pour autant à mon cabinet, je ne demande pas aux personnes de faire forcément du sport 4 fois par semaine, de ne pas faire d’écart alimentaire, de méditer une heure tous les jours, de lire des livres de développement personnel.
    C’est comme tout, il faut savoir lâcher prise, et ne se donner que des objectifs réalisables, et pas à pas y arriver.

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